Je voulais pour nous deux bien mieux qu'une croyance,
Alors je t'ai trouvé une sorte d'église,
Dont les murs ne sont pas couverts de faïence, ni de marbre .
Les vitraux, je les brise,
Les piliers sont des arbres.
L'autel est un rocher tapissé de lichen,
On y parle, ni pardon, ni péché,
On n'y fait pas l'commerce de douleurs et de peines,
On n'y adore ni Dieu ni Diable.
Mais la beauté des corps et le sort qui a mis ton amour dans mes veines .
Je nous veux sans frontières,
Sans limites et sans lois.
Je veux te respiré, de vivre
Et vivre en toi.
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Nous deux, nous méritons bien plus haut qu'une voûte,
Alors je t'ai trouvé une plaine sans routes.
Et sans autre limite que les points cardinaux
Et sans traces que celles de nos chevaux qui absorbent l'espace.
Au sommet d'une colline j'allume une flamme,
Pour qu'on sache qu'un homme une femme
Fêterons sous la Lune la nuit de l'origine un sacrifice.
Au bohneur de leurs âmes, au futur de leurs fils
Ici les Dieux s'adorent sans aucun artifice....
Je nous veux sans frontières,
Sans limites et sans lois.
Je veux te respiré, de vivre
Et vivre en toi.
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas ...
Alors je t'ai trouvé une sorte d'église,
Dont les murs ne sont pas couverts de faïence, ni de marbre .
Les vitraux, je les brise,
Les piliers sont des arbres.
L'autel est un rocher tapissé de lichen,
On y parle, ni pardon, ni péché,
On n'y fait pas l'commerce de douleurs et de peines,
On n'y adore ni Dieu ni Diable.
Mais la beauté des corps et le sort qui a mis ton amour dans mes veines .
Je nous veux sans frontières,
Sans limites et sans lois.
Je veux te respiré, de vivre
Et vivre en toi.
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Nous deux, nous méritons bien plus haut qu'une voûte,
Alors je t'ai trouvé une plaine sans routes.
Et sans autre limite que les points cardinaux
Et sans traces que celles de nos chevaux qui absorbent l'espace.
Au sommet d'une colline j'allume une flamme,
Pour qu'on sache qu'un homme une femme
Fêterons sous la Lune la nuit de l'origine un sacrifice.
Au bohneur de leurs âmes, au futur de leurs fils
Ici les Dieux s'adorent sans aucun artifice....
Je nous veux sans frontières,
Sans limites et sans lois.
Je veux te respiré, de vivre
Et vivre en toi.
Et croire qu'avant nous, tout cela n'existait pas...
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas ...